samedi 29 octobre 2011

A bord de l'IKEA Express

Un immense magasin Ikea s’est implanté en 2007 à Red Hook, dans le sud de Brooklyn, dans les docks désaffectés où s’affairaient au 19ème siècle marins et dockers irlandais. La zone est actuellement désertée mais il se murmure que les tout derniers dockers de New York y habitent encore. Récemment, quelques nouveaux restos et bars ont fleuri ci et là et déjà, on parle de l’endroit comme du nouveau quartier des artistes. Attention !  "Gentryfication" en vue. Traduction : allez rapidement visiter ce quartier avant sa transformation en lieu branché et bobo. Avec son « water taxi », petite vedette aux couleurs jaune et bleu, au départ du Pier 13 du port de Lower Manhattan, la chaîne suédoise réalise un joli doublé marketing. D'un côté, elle offre aux New-Yorkais qui ne roulent pas sur l’or la possibilité de venir se ravitailler en ustensiles de cuisine et mobilier à prix abordables. De l’autre, elle propose aux habitants principalement black de ce faubourg pauvre de Brooklyn où les « projects » (l’équivalent de logements sociaux) sont légion, de meubler leur studio de quelques mètres carrés coquettement et sans se ruiner. Et ça tombe plutôt bien vu qu'Ikea excelle dans la rentabilisation du moindre centimètre carré d’espace viable. La visite de ce qui doit être le seul Ikea au monde accessible par la mer est une excursion en soi. La traversée d’une petite vingtaine de minutes du Buttermilk Channel par beau temps dévoile un aspect insolite des alentours navigables de NY. On embrasse un paysage postindustriel peu reluisant à babord, la statue de la liberté et Governor’s island avec ses deux belles citadelles, à tribord. Une fois accosté au dock du magasin scandinave, on brossera le show-room labyrinthique vu et revu (pour peu, à part les prix affichés en dollars, on se croirait Zaventem ou à Hognoul) pour filer fissa à la cafétéria qui offre un beau panorama inattendu avec à gauche, la Statue de la Liberté au loin et, à droite, la skyline de Brooklyn. Et là, c'est certain, on est pas à Hognoul, ni à Zaventem! Une petite promenade dans le quartier vaut le détour pour admirer anciens entrepôts reconvertis en ateliers d’artistes et petites maisons en bois coloré à deux étages et pour se sentir à des années-lumière de Manhattan. Et comme le dit très justement un voyageur de passage sur Wikipédia"There are very few places in New York where you can go and be the only person witnessing a beautiful view. Red Hook is one such place », et rien que pour ça, on ne regrette pas d’avoir englouti les meatballs typiques du magasin swedish à 2,99 dollars  ! 

Le trajet en water taxi est gratuit le week-end, payant (5 dollars) la semaine mais pour tout achat de plus de 10 dollars, Ikea rembourse le trajet, futé le suédois

Horaire de la navette Ikea. 
A bord de l'Ikea Express.
Les docks de Brooklyn.
Vue sur les docks de Brooklyn.
Au large, la Statue de la Liberté.
Docks désaffectés reconvertis en ateliers d'artistes.
Arrivée à l'Ikea de Red Hook.

Les water taxis aux couleurs du magasin suédois.


391 sq.ft.= environ 35 mètres carré. Ikea excelle dans l'art d'exploiter chaque centimètre  habitable,
une approche bien adaptée à la vie new-yorkaise! 
Les fameux "swedish meatballs" bien sûr sont au menu, avec le nombre de calories SVP!
Vue de la cafet'.

Ikea s'est implanté dans un quartier pauvre du sud de Brooklyn: Red Hook.
L'enseigne suédoise essaie de redynamiser ce quartier comme laissé à l'abandon.



jeudi 27 octobre 2011

Wouf! C'est Halloween!



Halloween, LA fête américaine par excellence. Je pensais en débarquant ici début octobre que les rues allaient déjà être assaillies de décorations macabres, de citrouilles, de squelettes et de crânes fumants. Et bien, c'est la déception (ou le soulagement, c'est selon), car à quelques jours de l’évènement, le merchandising d'Halloween se fait très discret. Il y a bien quelques vitrines décorées ça et là mais pas la folie imaginée. La tradition serait-elle en perte de vitesse ? Avant la big parade annuelle du 31 octobre dans les rues de Manhattan, certains évènements ont toutefois déjà eu lieu, c'est le cas de la parade d'Halloween pour...chiens! Organisée au Tompkins Square dans le Lower East Side ce samedi 22 octobre, elle était annoncée comme le plus grand rendez-vous de toutous déguisés, c'est à dire affublés de tenues toutes plus kitschs les unes que les autres! Ma curiosité a été plus forte que la raison et je suis allée m'y balader. Je dois vous avouer que j'ai dû ravaler quelques gloussements et ricanements à la vue de ces pauvres bêtes déguisées tantôt en rugbyman, tantôt en marin ou encore en requin! Je comprends maintenant mieux l'engouement de certaines maisons de luxe comme Burberry ou Gucci pour développer des lignes de vêtements spécialement pour nos amis à poils, le créneau est très lucratif. Je vous reparlerai de la folie canine new-yorkaise dans un prochain post, en attendant, je vous laisse savourer ces mignons petits clichés:













lundi 24 octobre 2011

J'ai craqué pour la doudoune de poche UNIQLO!




J'ai craqué, oui, je l'avoue, je viens de craquer pour une petite doudoune de poche couleur bronze UNIQLO qui me tiendra élégamment chaud aux premiers frissons. Mais j'ai au moins trois bonnes raisons d'y avoir succombé: 2) elle est super astucieuse car elle peut se replier dans une petite pochette, elle est donc "pocketable" comme on dit ici 2) le modèle ultra-light a le don de ne pas transformer en bibendum 3) son prix est riquiqui, soit 59,99 dollars (environ 42 euros) au lieu de 79,99 dollars. Pourquoi cette ristourne, me demanderez-vous? Parce que la marque japonaise vient de s'installer sur la Cinquième Avenue, à côté des grands noms comme Prada, Pucci, ou Giorgio Armani. Le label casual rejoint ainsi les enseignes de la célèbre artère commerciale, tels l'Apple Store ou Abercrombie & Fitch, qui ont le prestige de voir se former des files plus ou moins longues devant leurs portes. Et cet apogée dans son histoire commerciale, UNIQLO le fête à coup de "special opening prices". C'est donc la ruée chaque jour sur les jeans en denim clair ou foncé à - tenez-vous bien - seulement 9,99 dollars (soit environ 7 euros), sur les pulls en cashmere à 49,99 dollars (au lieu de 89,90 en temps normal) ainsi que sur ces doudounes ultra-légères dont je viens de faire l'heureuse acquisition. Il s'agit de la seconde boutique de la marque sur Big Apple, après celle de SOHO, une ouverture fêtée le 14 octobre dernier en grandes pompes et après un teasing publicitaire intensif de plusieurs semaines. Boutique, boutique,... ne parlons pas trop modestement car il faudrait plutôt parler d'un mégastore, réparti sur plus de 8000 mètres carrés (soit le plus grand au monde pour le label), 3 étages et comptant plus de 100 cabines d'essayage,...Cette nouvelle implantation est le temple du style casual épuré propre à la marque. On y trouve ses grands classiques: pulls en cashmere de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, parkas et doudounes (fureur de cet hiver!), jeans, T-shirts et accessoires,... Le label japonais fondé en 1984 ne s'arrête pas en si bon chemin, il a inauguré dans la foulée un autre magasin sur la 34ème rue ce 21 octobre et à voir le monde qui se presse à ces deux adresses, on ne lui prédit que du succès. Petite visite exclusive en images:















Uniqlo, 666 Fifth Avenue entre la 52ème et 53ème rue et 34th Street.



Gotye, gotcha !

Gotye.
Du mardi 18 au samedi 22 octobre avait lieu le CMJ Marathon, un festival de musique et de film organisé dans différents endroits très éclectiques de NYC. L’occasion de bouger de salle en salle (et de découvrir le magnifique et mythique Webster Hall), de bar en bar, de concert en concert et de film en film, tout en vivant de multiples ambiances éclatées sur différents quartiers de Manhattan et de Brooklyn. Le jeudi 20 octobre, le Cantoras Lab Smartlounge, perché au 7ème étage d’un immeuble design, accueillait dans l’après-midi le concert de Gotye. Le rendez-vous était donné pour les New-Yorkais branchouilles, déambulant un cocktail de l’open bar à la main (Pour vous faire une idée, regardez ici les plus beaux looks sélectionnés par thème par le New York Magazine).


Né à Bruges, de son vrai nom Wouter De Backer, ce trentenaire vit depuis sa plus tendre enfance à Melbourne, en Australie. Nominé cette année aux MTV Europe Music Awards dans la catégorie Best Asia and Pacific Act, Gotye commence tout doucement à percer sur les ondes internationales (sur Pure Fm aussi, écoutez bien!) et notamment avec son tube rafraîchissant et emballé Somebody That I Used To Know interprété magnifiquement en duo avec la jeune Kimbra. Son inspiration, il dit la puiser dans les années '80 et notamment chez Depeche Mode ou Kate Bush. A la sortie de son showcase intimiste avec en toile de fond l'East Village, Gotye m’a confié entre deux portes désirer passer un peu plus de temps en Belgique où vit une partie de sa famille. En vitesse, oui, car l'homme est "busy", il avait en effet trois concerts de programmés en à peine 48 heures, l'événement musical porte donc bien son nom de « marathon » pour les artistes comme pour les festivaliers. En Belgique, il y passera d'ailleurs très prochainement un peu plus de temps car il est attendu ce dimanche 30 octobre pour un concert à l’AB Club. Une date malheureusement déjà sold out tout comme celles programmées les 15 et 16 février prochains. Mais ce n'est que partie remise, checkez sur son site les autres dates de la tournée de cet artiste qui fait le buzz. Et en attendant de le voir en chaire et en os, régalez-vous du clip de son tube, dans lequel on le voit en très petite tenue,...

dimanche 23 octobre 2011

Gray's Papaya: Le hot dog le plus mignon de Manhattan


En balade en ville, on a vite un petit creux à force d'user ses semelles sur le bitume des rues et des avenues. Je ne suis pas trop fan des hot dogs engloutis à la va-vite dans un snack sans âme et bruyant mais j'ai bien changé d'avis depuis que j'ai goûté aux délicieux hot dogs de l'établissement Gray's Papaya. Je n'avais pas encore eu l'occasion de manger cette spécialité new-yorkaise mais je peux vous dire que celui-ci m'a vraiment bien tapissé l'estomac, accompagné d'un rafraîchissant Diet Coke.



Imaginez plutôt: un petit pain moelleux juste comme il faut, une saucisse croquante et pas trop grasse, de la choucroute par dessus et puis, un peu (beaucoup!) de ketchup "sproutché" à la façon des serveurs enjoués du fast-food. Et surtout, un rapport qualité prix imbattable, soit 1,50 dollars tout compris! Bonus: le fast-food présente un décor gai et accueillant et il sert même des jus de fruits frais à la papaye, à l'ananas ou à la noix de coco ainsi que des petits-déjeuners à seulement 2 dollars. Une adresse de dépannage sympa pour les petits fringales urbaines, on reviendra, c'est sûr!



samedi 22 octobre 2011

Coldplay met le feu au Rockefeller Center!

Chris Martin du groupe Coldplay. © Ca.L


Ce Tweet de Coldplay est tombé comme un miracle jeudi soir, il annonçait: "If you're near central NYC, you can turn up and watch Coldplay perform for NBC's TODAY at 7am tomorrow". Je relis à deux fois les quelque 140 signes bénis...Yes! Je lis bien, Chris Martin et ses potes, soit l'un de mes groupes pop rock préférés, viennent à NYC, à quelques kilomètres de mon nouveau petit chez-moi, livrer un mini-concert (gratuit!) dans le cadre de la promo de leur nouvel album Mylo Xyloto. Un nouvel opus qui s'annonce déjà rempli de tubes puissants, il n'y a qu'à voir le nouveau clip Paradise sorti cette semaine. Moi qui les avait loupés à Werchter cet été, c'était l'occasion de (bien) me rattraper.


Du coup, ce matin, réveil à 5 heures pour ne pas rater l'occasion (peut-être?) unique de voir Coldplay le temps de mon séjour ici. Le groupe entame en effet sa tournée européenne cet automne. Eh bien, ce réveil avant l'aube, je peux vous dire que je ne l'ai vraiment pas regretté!

Après avoir attendu une grosse heure et demi dans le froid et vu le jour se lever progressivement sur le Rockefeller Center, j'ai pu profiter d'un pur bonheur musical, en plein milieu de l'une des plazas les plus prestigieuses au monde. En tout, Coldplay, à quelques mètres à peine de moi, aura joué 6 de ses tubes : ses plus anciens Yellow, The Scientist, Viva La Vida, ses nouveaux morceaux Paradise et Every Teardrop is a Waterfall ainsi qu'un toujours très émouvant Fix You en cadeau d'apothéose. A l'heure du "morning coffee" sacré des New-Yorkais, quand la ville est encore groggy, et que dans ses rues se croisent fêtards tardifs et travailleurs "early birds", je peux vous assurer que Chris et ses acolytes ont le don de mettre l'ambiance (avec un warm up à 6h30 am, c'est ça aussi la vie d'artiste!). De la foule compacte amassée devant la petite scène vitrine de l'émission d'information quotidienne Today de la NBC, s'élevaient des "Oh My God" de jeunes filles hystériques et aussi un fabuleux "Chris is so awesome, I would like him to be part of my family!" glané par un fan emporté qui m'a bien fait sourire. Mais c'est vrai, en y pensant, qu'on l'inviterait bien un soir à dîner, lui et sa douce Gwyneth,...

Je peux dire "I was there!" (Essayez de me trouver!)




Regardez ici mes photos (amateurs) du concert! J'ai fait de mon mieux mais ce Chris Martin sautille de trop! :-)




vendredi 21 octobre 2011

Ma panoplie d’exploratrice urbaine // Part 2 : music please !

Après les bouquins déclinés dans mon post précédent, voici ma playlist pour partir à l’assaut des rues de New York. Mon Top 10 est, vous allez le voir, assez hétéroclite et mouvant, selon mes humeurs. Bonne écoute!

New York - Jay-Z et Alicia Keys : Cette chanson puissante, véritable hymne à Big Apple, me trotte dans la tête depuis mon atterrissage. Il est le résumé de tout ce que cette ville fascinante a dans les tripes:


Kanye West - Power. Le chanteur hip hop américain 100% pur jus scande des paroles puissantes de « nigga » mégalo du Queens comme on peut en croiser un samedi soir, tard, dans le subway:



The Killers – Mr Brightside. Voilà, dans un tout autre genre, le groupe emmené par le chanteur charismatique et bien propre sur lui Brandon Flowers. Moi je l’aime bien ce petite Brandon, il est "cute" et il a la classe, il représente le gendre de l’Amérique idéale. J’affectionne son hit Mr Brightside et plus particulièrement ce remix :



Lana Del Rey – Videogames. Cette lolita, c’est LA révélation de la rentrée. Son concert programmé le 5 décembre prochain au Bowery Ballroom de NYC a été sold out en moins de 2 minutes ! Impossible de dégoter des places! J’aime l’ambiance langoureuse qui se dégage de ce clip old school plein de nostalgie et de décadence hollywoodienne:


The XX – Intro. J’ai redécouvert ce morceau dans le magnifique clip de ce blogueur baroudeur, il est un véritable condensé des mille et une facettes de NYC:

The Street Aesthetic of New York City from Christian Andersen on Vimeo.


Bienvenue chez Moi - Stromae. Ok, cette chanson-là, vous me direz, n’a vraiment rien à voir avec NY. J’adore pourtant l’écouter en déambulant dans les rues de ma nouvelle ville d’adoption, les beats rythment mes pas et les paroles font inconsciemment référence à mon nouveau petit chez moi dans l’Upper West Side et me rappelle, accessoirement, le plat pays:


The Suuns - Arena. Car ce fut mon premier concert à NYC, au Mercury Lounge, en plein Bowery. Une ambiance sensuelle et emportée comme on les aime dans ce quartier chaud de la nightlife new-yorkaise, lisez la critique de ce concert ici:



Vampire Weekend – A Punk. Hit joyeux du groupe new yorkais preppy dont les membres se sont rencontrés lors de leur étude à la Columbia University pas loin de mon nouveau nid douillet, donc:


Soundtrack du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind. L’un de mes films préférés (surtout avec l’échappée du protagoniste à Montauk, je vous en reparlerai par la suite). La chanson, Everybody's got to Learn Sometime, est un classique des eighties chanté par le groupe The Korgis:


Soundtrack du film Drive. Parce que c’est le premier film visionné dans une salle de cinéma new-yorkaise, popcorn et Coca à la main, en face du Lincoln Center, et surtout avec la nouvelle coqueluche d’Hollywood, l’acteur énigmatique Ryan Gosling. J’ai flashé sur Kavinsky et son titre Nightcall :


Et vous, elle vous inspire comment, musicalement, la Grosse Pomme?

mardi 18 octobre 2011

Ma panoplie d’exploratrice urbaine // Part 1 : un peu de littérature


Je suis bien consciente qu'à l'heure de la pullulation des iPhones et des iPads (et Dieu sait combien en sont utilisés sur NY!), les guides papiers font pâle figure de tablettes préhistoriques et alourdissent inutilement les sacs à dos des petits baroudeurs citadins. Pourtant, je reste une fidèle lectrice de ces bouquins d'un autre âge, du moins, si l'on peut déjà se permettre de les refourguer dans cette catégorie. J'aime me trimbaler avec un bon vieux Guide Du Routard imprimé sur du papier recyclé, plein de bons tuyaux et de cartes super pratiques. Je ne suis pourtant pas certaine que ce guide tout terrain restera entier après une année d’utilisation, remarquez sur la photo ci-dessus qu'il a déjà ses bords un peu écornés dû à une consultation intensive ces derniers jours,… (Et aussi sans doute à la piètre qualité du fameux papier recyclé, vive l'écologie ! :)) Autre carte indispensable à toujours avoir dans sa poche, celle du Subway, le métro new-yorkais. Parallèlement, je consulte le guide VOIR des éditions Hachette, très bien réalisé avec de nombreuses illustrations mais qui a le désavantage d’être un peu plus lourd et encombrant. Plus insolite, le guide de la collection Lonely Planet/Casterman propose des itinéraires loin des sentiers battus, sur des thèmes variés - rock, architecture, cinéma,… - et illustré de superbes dessins de Miles Hyman. Plus littéraire, le magnifique ouvrage collectif New York, Histoire, Promenades, Anthologie et Dictionnaire dirigé par Pauline Peretz paru aux éditions Robert Laffont, révèle une autre facette de Big Apple à travers son histoire cinématographique, sa littérature, son architecture, sa vie politique et artistique,…

Même si le nouveau roman Freedom de l'auteur des Corrections, Jonathan Franzen, n’aborde NY que dans quelques chapitres, je me suis plongée dans sa lecture d’une Amérique désenchantée. Le prochain bouquin que je compte dévorer est le dernier titre de Michael Cunningham, By Nightfall, qui se passe, pour sa part, en plein NYC. Ah oui, n’oublions pas mes autres outils indispensables: mon iPod (l'ancienne version, la nouvelle me fait de l’œil à l’Apple Store), mon smartphone pour utiliser tout de même quelques applications modernes très pratiques (aie aie, le nouvel iPhone 4S me fait aussi de l’œil à l’Apple Store !) et mon Notebook sur lequel je vous écris. Parions que dans un futur pas si lointain ma panoplie littéraire sera exclusivement numérique ? Je vous dévoilerai déjà ma playlist musicale pour partir à l'assaut des rues new-yorkaises dans un prochain post.

samedi 15 octobre 2011

NYC, here I am !

La skyline vue de Brooklyn


Au commencement, elle fut appelée Nouvelle-Angoulême, les colons néerlandais la nommèrent ensuite Nouvelle Amsterdam et quand les Anglais la conquirent, elle fut rebaptisée New York. John FitzGerald la surnomma Big apple, « La grande Pomme », imité par les jazzmen de Harlem venus chercher le succès dans la mégapole. L'auteur américain Washington Irving, l’appelait, pour sa part, Gotham. Aujourdhui, on la nomme aussi « La ville qui ne dort jamais », « The City That Never Sleeps » dans le texte, « La Ville debout », Windy City, ou encore Nouillorque pour les pourfendeurs (un peu moqueurs) du franglais,…

New York, officiellement City of New York, New York City, NY ou encore NYC, est considérée comme « la capitale du monde » - excusez du peu ! – elle est devenue ma ville d’adoption pour une petite année. NYC, est bel et bien la cité de tous les extrêmes. Alors, visez un peu: 5 districts, dites « boroughs » - Manhattan, Brooklyn, Queens, le Bronx et Staten Island - pour une superficie totale de 1 214 km², plus de 8 000 000 d’habitants (soit 10 194 habitants au km²), 300 000 animaux domestiques (surtout des toutous), 170 langues différentes parlées, 40 000 policiers (ce qui en fait une des villes les plus safe des States), 113 km² d'espaces verts dont 341 hectares de verdure rien que pour Central Park recouvert de 250 000 arbres et buissons et refuge de 270 espèces d'oiseaux et de 14 espèces de mammifères (lapins, marmottes, écureuils, ratons laveurs...). Mais encore : 22 km de plages publiques, 45 buildings égaux ou supérieurs à 200 mètres et quatre buildings égaux ou supérieurs à 300 mètres, 468 stations de métro pour un réseau de 400 kilomètres, trois aéroports, des musées à la renommée internationale (MET, Moma,…), le centre de la finance mondiale avec Wall Street, des universités réputées, des centaines de bars, de restaurants regroupant toutes les cuisines du monde, des hamburgers, des cupcakes, des whoopies et des cookies à tire larigot, des rues entières de magasins, des grandes enseignes de luxe de la 5eme Avenue aux boutiques de petits créateurs de Greenwich Village et de NoLiTa, une multitude de salles de concerts, des centaines de défilés de mode lors des fashion weeks,… Pfiou! De quoi donner le tournis et s’en prendre plein les mirettes. Eh bien voilà, en résumé, mon nouveau terrain de jeu pour les mois à venir,…Suivez mes pérégrinations dans Big Apple à travers ce nouveau blog. NYC, here I am !


(source pour les données chiffrées: Wikipédia)