mardi 28 janvier 2014

Top of the Lake, la série télévisée envoutante de Jane Campion


Sans mon mari pour m'éduquer aux bonnes séries télévisées du moment, j'en serais restée à Gossip Girl et aux Desperate Housewives. La dernière en date que l'on a beaucoup apprécié s'appelle Top of the Lake. Il s'agit d'une mini-série de 6 épisodes d'une heure chacun digne d'une production cinématographique de grande qualité. Et pour cause, elle a été imaginée par Jane Campion, Palme d'Or au festival de Cannes pour La Leçon de Piano en 1993. L'histoire empreinte de mystère raconte l'enquête policière d'une jeune inspectrice (Elizabeth Moss). Cette dernière revient dans sa ville natale située dans le sud de la Nouvelle-Zélande pour retrouver une adolescente enceinte, son enquête va faire ressurgir de vieux démons dans sa vie, le tout sur fond de combat féministe.



Au début, ce drame policier laisse un peu perplexe car certains de ses éléments ne ressemblent en rien aux scénarios très codifiés du genre, à commencer par les paysages paradisiaques néo-Zélandais faits de montagnes éternellement enneigées, d'immense forêts pleines de secrets et de lacs insondables. Ce sont les même décors d'une beauté à la fois étrange et sauvage vus dans Le Seigneur des Anneaux ou Le Hobbit, de purs "emotional landscapes" comme le chante si bien Björk, ils donnent à la série un petit côté fantastique. Mais ce "paradis" sur terre va rapidement se transformer en enfer anxiogène et de son lac profond vont émerger de bien vilaines rancœurs. La qualité des images de ce polar envoûtant est époustouflante, son rythme est savoureusement lent, ce qui devient rare à l'heure du zapping et des projets pilotes express sans parler de son scénario, merveilleusement bien léché. On y découvre Elisabeth Moss, qui campe Peggy Olson dans Mad Men, évoluer dans un tout autre style pour son premier vrai rôle principal, la voir en pantalon baggy la rend méconnaissable. La série est passée sur Arte en novembre 2013 mais est déjà disponible en DVD et Blu Ray, ainsi qu'en VOD via ce site. Rien que de regarder ces images me donne envie d'aller m'installer dans ce pays du bout du monde, c'est clair que cela change de New-York, de ses gratte-ciel et de son rythme effréné...rêvons un peu...












mercredi 22 janvier 2014

Assignée à résidence


C'est amusant toutes ces choses que l'on ne soupçonne pas quand on part de la maison le matin a 7h00, qu'on passe toute la journée au bureau pour ne revenir que le soir dans ses pénates. Tout d'abord, je pense que je n'ai jamais autant vu mon facteur qu'au cours de ces dernières semaines. Tous les jours, je guette sa petite camionnette rouge et blanche (sur je coup de midi généralement), car "mon" facteur, c'est un peu Saint-Nicolas après l'heure, il m'apporte régulièrement des petits et plus gros paquets et comme j'adore les colis, je suis à chaque fois trop excitée de savoir ce qu'ils contiennent. Juste après sa naissance, il s'agissait souvent de cadeaux pour Eva, expédiés de Belgique, de France et même de New York, quel plaisir de les déballer! Mais la plupart du temps, ce sont des commandes que j'ai réalisées moi-même sur internet, la joie de les réceptionner et de découvrir mes achats n'en est pas moins grande. Vu que je n'ai plus mis les pieds dans un magasin depuis des lustres, je m'offre à distance livres, vêtements, chaussures, et autres babioles, le shopping en ligne, c'est trop génial car même planqué au fin fond de l'Alaska - n'y voyez là aucune comparaison avec mon petit village du Brabant wallon - on peut se faire livrer le dernier accessoire à la mode et en périodes de fêtes, on évite la cohue dans les boutiques!

Je me délecte ainsi du bout des doigts à surfer sur les e-shop de mes marques préférées (et encore plus quand ce sont les soldes!), une fois mon panier virtuel validé, j'attends avec impatience sa livraison. Je peux vous dire qu'en ce début d'année, mon facteur a reçu une belle dringuelle - c'est comme ça qu'on appelle le "tip" ou pourboire en wallon - car il doit, en plus de mes nombreuses commandes de vêtements et de bouquins, acheminer à bon port les multiples vinyles achetés aux quatre coins du monde par Benja,...De plus, depuis l'arrivée d'Eva, je suis toujours occupée à 1001 choses quand il sonne et - damned! je ne connais même pas son nom? Jean-Luc, appelons-le Jean-Luc, ça lui va bien! - attend à chaque fois un peu plus longtemps que d'accoutumée et toujours avec le sourire que je vienne lui ouvrir,...Je vais donc continuer à le choyer pour qu'il prenne encore bien soin de mes colis et qu'il évite de glisser un vinyle en édition limitée sous la porte de la terrasse comme l'avait fait son collègue, je peux vous dire que celui-là s'est fait méchamment tirer les oreilles, heureusement pour lui qu'il n'avait pas plu...

La deuxième chose que j'ai découverte en étant "assignée à résidence" comme j'aime le dire avec humour, c'est le nombre d'appels bizarres que l'on reçoit sur son téléphone fixe en pleine journée, à côté des enseignes qui proposent des promos mirobolantes sur leurs canapés en cuir, des enquêtes en tout genre et la madame à l'accent africain qui me supplie d'aider les petits orphelins de son pays, il y a  Olivia-de-Microsoft-Corporation qui m'annonce sur un ton alarmant que mon ordinateur envoie des messages d'erreur au serveur et qu'il va falloir régler cela urgemment en suivant "step by step" la procédure qu'elle va me donner, la tout de suite! Euh, d'abord, chère Olivia, comment as-tu dégoté mon numéro de fixe et puis, comment sais tu que j'ai un ordinateur sous Windows à la maison? Ah, peut-être  que tu lis mon blog, me voilà démasquée! Moi, en bonne femme au foyer, je fais la niaise et je la remballe fissa fissa en lui disant que "c'est mon mari qui gère l'informatique à la maison" et que "je suis incapable d'atteindre un clavier un bébé dans les bras" (et ça, c'est pas un mensonge!) "Ok, mais alors, que votre mari nous rappelle "asap"!", me retorque-t-elle, "of course" lui fais-je gober de mon plus bel accent wallon, notant dans la foulée un numéro à rallonge (sûrement enregistré aux Iles Cayman) qu'elle me donne. Eh bien, je peux imaginer que certaines jeunes mères de famille esseulées et les neurones explosés par les nuits blanches, se laissent avoir pas ce genre de pratiques douteuses...Alors, amies au foyer, prenez gare aux Olivia-de-Microsoft-qui-parlent-anglais-avec-un-accent-roumain, au risque de vous voir plumée de quelques centaines d'euros et de vous faire voler vos données personnelles comme cette pauvre dame crédule. La prochaine fois qu'elle appelle, la Olivia, je lui dirai que c'est une sacrée arnaqueuse ou alors, je lui baragouinerai que je ne parle pas anglais, hâte d'entendre sa réaction! Bon, ben, voilà, en quelques lignes, les petites choses de mon nouveau quotidien. Comment? Desperate housewife, moi? N'y pensez même pas une seconde!

mercredi 15 janvier 2014

J'ai testé: la box Envouthé


Vous le savez, je suis une tea addict. Dans la tendance des box surprise, j'ai été séduite par la boîte Envouthé, elle propose tous les mois une sélection de 4 à 6 sachets de thé variés (de 15 à 50 grammes) sur un thème donné. L'équipe travaille en collaboration avec des maisons réputées, telles Mariage Frères, Dammann frères, Le Palais des Thés,...mais également avec de petites marques moins connues. Cette box est une manière ludique et originale de découvrir d'autres saveurs que le sempiternel Earl Grey ou Lady Grey auquel je suis fort attachée. Il est, j'en conviens, un peu tard en cet mi-janvier pour vous faire part de mes impressions sur le coffret "spécial Noël, lâchez les rennes!" que j'ai eu l'occasion de tester mais j'ai voulu prendre mon temps pour déguster une à une toutes les saveurs de ces breuvages. Regardons de plus près le contenu de cette box.
Dans le sens des aiguilles d'une montre: en haut à g. : thé "Noël princier", rooibos de Noël, "Noël princier" biss, 13 desserts, et au milieu "Etoile de Venise".

- Le thé "Noël princier" du label Essencia est mon préféré de cette sélection. Principal raison: il est au champagne et subtilement parsemé de poudre d'or qui se dilue en paillettes lors de l'infusion. Il se compose aussi de morceaux de cerise et de pétales de rose, quoi de plus chic à l'heure du goûter!?

-  Je suis moins fan des thés plus suaves parfumés au chocolat, au caramel ou à la vanille mais j'ai quand même goûté le Yogi Tea Choco Chili ainsi que le thé noir "Etoile de Venise" de la maison parisienne Georges Cannon dont la douceur des arômes caramélisés et pralinés est contrecarrée par l'amertume des écorces de citron, ces deux compositions m'ont bien plu même si le Yogi Tea m'a semblé un chouia trop épicé comme tisane du soir. Comme quoi, c'est intéressant de parfois faire découvrir d'autres saveurs à ses papilles!

-  Le thé des 13 desserts de la marque provençale Aix & Terra diffuse, pour sa part, des arômes d'amande, de figue et a un goût de nougat prépondérant, très gourmand!

- Grand classique de cette période des fêtes, le rooibos de Noël de la maison Dammann Frères est enivrant avec ses arômes de pain d'épice et de gingembre relevés de baies rouges et d'écorces d'orange.

- Cote mignardise, un délicieux financier bio aux amandes et au miel d'acacia du label artisanal Baramel est glissé sans la boîte, mmmmh, il se marie parfaitement avec les différentes sortes de thé.

En conclusion, à part les sachets de Yogi Tea, j'ai plutôt bien apprécié ce coffret bien fourni. Ce qui me séduit le plus dans ce concept de boîte, c'est bien sûr l'effet de surprise (j'adore recevoir des colis!) mais surtout la découverte de compositions de thé et de labels inédits vers lesquels je ne me serais peut-être pas dirigée. J'adore aussi le petit carnet de dégustation qui donne des conseils pour bien apprécier un thé spécifique (bonne température de l'eau, durée de l'infusion, meilleur moment de la journée pour le boire...), cette approche rend l'heure du thé encore plus intense et savoureuse, tel un véritable rituel sacré. Un bémol de taille: la box n'est pas encore disponible en Belgique mais seulement en France Métropolitaine, bon ben, reste plus qu'à espérer qu'elle le sera pour mon anniversaire...il reste un peu moins de trois mois à l'équipe d'Envouthé pour réaliser mon souhait! :) *

Box Envouthé, abonnement mensuel, 3 ou 6 mois partir de 15,90 euros + 6 euros de frais de port  la boîte est aussi disponible à l'unité pour 19,90 euros + 6 euros de frais de port

update de février: mon vœu vient d'être exaucé! La box est désormais dispo en Belgique! Yipiee! 

mardi 7 janvier 2014

Maternelle littérature

Oui, entre deux tétées, deux siestes d'Eva de 43 minutes, la vaisselle, le linge à faire tourner/sécher, mes ablutions (je deviendrais presque adepte de la nouvelle tendance "cleansing réduction" par manque de temps), mes exercices de kiné, la paperasse à remplir, les repas à préparer,... j'ai encore le temps de lire, par à-coups et de façon très ciblée, mais je lis, surtout la nuit. Je vous suggère dans ce post les bouquins que j'ai dévorés enceinte et les autres, que je dévore dans mon nouveau rôle de maman.

From the Hips, A comprehensive, open-minded, uncensored, totally honest guide to pregnancy, birth and becoming a parent

Cet ouvrage est la bible des New-Yorkaises au ventre rond, véritable best-seller outre atlantique, recommandé par Gwyneth Paltrow herself, il aborde sans langue de bois les différentes étapes de la grossesse jusqu'à l'arrivée de bébé, avec de nombreux témoignages éclairés et "uncensored" de femmes enceintes et d'"anonymoms", quitte à démythifier certains moments magiques de cette période sacrée (tout est dans le titre à rallonge!). Les deux auteures américaines, Rebecca Odes et Ceridwen Morris, ne prennent en effet aucune pincette pour dépeindre la silhouette difforme de la femme enceinte et le corps meurtri de celle qui vient d'accoucher. Elles avancent sans gêne que les "nouveaux-nés sont chiants" (ça passe peut être mieux en anglais: "newborns are boring"), retranscrivent les nombreux états d'âmes de jeunes mères ayant vécu un baby blues léger ou plus profond, un sujet souvent tabou, ou encore, nous apprennent qu'il est "normal", le temps d'un millième de seconde, de vouloir "jeter" un bébé pleurnichard par la fenêtre...(attention, si cette idée horrible vous passe par la tête tous les soirs, demandez de l'aide!). Le débat sur l'utilisation de la tétine, la bien nommée "pacifier" en anglais, ou encore sur le fameux duel entre l'allaitement au sein ou au biberon y est aussi lancé, de nombreuses références bibliographiques viennent compléter l'ouvrage. J'apprécie particulièrement son graphisme ludique et coloré. Il présente aussi la culture américaine de la grossesse et de la maternité, ce qui lui confère un caractère très enrichissant. 
From the Hips, A comprehensive, open-minded, uncensored, totally honest guide to pregnancy, birth and becoming a parent, environ 16 euros, uniquement en version anglaise, disponible sur Amazon.

Mauvaises mères, les joies de la maternité 
 
Elles sont trois nanas à avoir jeter les livres de Laurence Pernoud et à nous dévoiler sans pudeur leur expérience de femme enceinte et de maman wonderwoman. Celles qui se revendiquent toutes "mauvaises mères" ont l'art de dédramatiser les grandes étapes de la maternité avec une bonne dose d'ironie et d'humour noir. Ce livre se révèle être un formidable exutoire pour les jeunes mamans déboussolées en leur permettant de déculpabiliser avec le sourire. Parce que, oui, c'est galère de se réveiller toutes les nuits à 3h23 pour nourrir bébé et changer sa couche! Parmi les différents passages plutôt poilants, je vous transcris celui sur les mannequins taille 34 de la collection grossesse La Redoute: "Ce teint frais, ce cheveu lisse et vigoureux, ce petit air mutin (quelque chose est caché dans mon ventre, saurez-vous le retrouver?), ces jambes lisses et galbées, ce ventre parfaitement rond...c'est du flan." Ce "guide de survie au premier bébé" procure un bien fou, il permet de prendre du recul et de se dire qu'on est, au final, toutes dans la même galère quand bébé pleure des heures sans raison et ne veut pas faire ses nuits (c'est à dire dormir plus de 4 heures d'affilé).
 
Mauvaises mères! Les joies de la maternité, Nadia Daam, Emma Defaud, Johana Sabroux, environ 6 euros.

Mother Shock: Loving Every (Other) Minute of It

Bienvenue à Motherland! Imaginez que vous déménagiez dans un autre pays, sur un territoire totalement inconnu, avec à la clef, une langue, un fuseau horaire, un climat, de nouvelles coutumes à appréhender,...voilà comment Andrea J. Buchanan voit la maternité, tel un véritable choc culturel qui frappe de plein fouet les jeunes parents. Comme lors d'une expatriation, l'auteure de cet ouvrage autobiographique distingue différentes phases d'adaptation pour  entrer de plein pieds dans la parentalité: elles vont de l'euphorie des premiers jours de découvertes à l'acclimatation complète en passant par des périodes de doutes et de déprime. Un témoignage très juste et sans retenue sur les difficultés d'une mère à endosser son nouveau rôle, les jeunes mamans se retrouveront dans sa fatigue des premières semaines, son baby blues, ou sa difficulté à allaiter, situation oh combien aliénante. Vu que le livre est en anglais, il offre l'occasion de réviser son vocabulaire de puériculture, une tétine, se dit donc "pacifier", le berceau se traduit par "crib", "bottle" ou "formula fed" se dit d'un bébé nourri au biberon à l'inverse de "breastfed" tandis que "sleep-deprived" est pour moi l'adjectif qui définit le mieux les jeunes parents, car du sommeil on en manque vraiment beaucoup au début, on passe vite de "motherland" à "zombie land"!
 
Mothershock: Loving (Every) Other Minute of It, Andrea J.Buchanan, aussi disponible en version numérique, environ 10 euros (uniquement en anglais).

A Life's Work: On Becoming a Mother
 
J'avais déjà lu de cette écrivain britannique son roman Arlington Park adapté récemment au cinéma (La Vie Domestique), j'ai été tentée par son livre sur la maternité et je n'ai pas été déçue car Rachel Cusk raconte avec beaucoup de sensibilité sa vision des choses, à travers une œuvre autobiographique d'une grande honnêteté et intelligence. L'écrivain n'hésite pas a aborder la perte douloureuse de sa liberté, quitte à passer pour une mère égoïste qui n'arrive pas à se repérer telle une âme perdue dans l'étendue de la maternité, une œuvre remplie de doutes et dans laquelle Rachel Cusk, aussi étonnant que cela puisse paraître, rend les histoires de coliques passionnantes. Avec son style littéraire raffiné, bien plus élaboré que celui de n'importe quel autre livre sur le sujet, son essai se lit tel un véritable thriller.

A Life's Work: On Becoming a Mother, Rachel Cusk, environ 10 euros (uniquement en anglais).
 
Mais aussi

Plus pratico-pratique, je conseille également à toutes les mamans les ouvrages classiques comme Le Petit Larousse des bébés ou Le guide Marabout de la (future) maman pour suivre, mois après mois, l'évolution de son boutchou, ces guides répondront à la plupart des questions que les néo-parents peuvent se poser (sommeil, vaccins, alimentation...).


Mode d'emploi de mon bébé est un guide rigolo de "conseils de dépannage et d'instructions de maintenance", illustré de chouettes croquis pour apprendre à laver, langer bébé ou à l'allaiter selon différentes positions, le ton est très humoristique. Mon agenda grossesse informe semaine après semaine les femmes enceintes du développement de leur bébé et les tient au courant de toutes les modifications physiques et psychiques par lesquelles elles vont passer, son format de poche et ses explications claires et concises en font une référence en la matière. Au rayon second degré, j'ai bien rigolé avec les livres Jeune maman et paresseuse et La grossesse des paresseuses, une collection pleine d'humour qui permet de contrebalancer le sérieux d'autres lectures. Et puis, pour celles qui désirent retrouver leur ligne sur le long terme, je leur conseille Le régime de l'après-grossesse, adapté au métabolisme des jeunes mamans, allaitantes ou non. Ah oui, et n'oublions pas les magazines, pendant ma grossesse, j'ai acheté plusieurs exemplaires de Neuf Mois, le site de cette publication et pas mal foutu avec plein de chouettes dossiers thématiques, un nouveau mensuel vient aussi d'être lancé: Prénatal, il mérite qu'on y jette un coup d'œil mais ses articles devraient, selon moi, gagner en profondeur. Future maman, jeune maman ou maman accomplie, vous voilà parée en lecture pour les nuits blanches à venir!