dimanche 23 mars 2014

J'ai interviewé...Douglas Kennedy!




10 minutes montre en main, "express", c'est ce que l'on appelle une interview express. Un an que j'essayais de joindre l'un de mes auteurs préférés, Douglas Kennedy, et c'est un lundi midi, entre une course en taxi et un tournage sur lequel il se rend que j'arrive à joindre l'auteur du bestseller international "L'Homme qui voulait vivre sa vie" (adapté en 2010 au cinéma avec Catherine Deneuve et Romain Duris). On le dit hyperactif et de fait...10 minutes top chrono, juste le temps de m'annoncer qu'il s'est acheté il y a deux semaines un loft, non pas dans l'Upper West Side où il a grandi dans les années 60', ni dans le "charmant" West Village mais bien dans un tout autre style, à Koreatown, en plein Midtown Manhattan. A quelques blocks du Garment District, quartier aux rues étroites et sombres ou les manufactures de textile étaient florissantes dans les fifties, Douglas Kennedy a investi un ancien magasin des années '30 et m'explique aimer fortement cette ambiance "ringarde et populaire". K-Town de son petit nom, une enclave dense ou les business tournent à plein pot à l'ombre de l'Empire State Building, un carré qui suinte les effluves de BBQ asiatique et où l'on voit s'échapper les fumerolles de vapeur blanche des derniers ateliers de confection textile encore en activité. Au sujet de l'Upper West Side dans lequel il a passé une grande partie de son enfance, il me confie dans son très bon français saupoudré d'un petit accent anglais chantant: "A l'époque, l'UWS était un quartier d'intellectuels, le centre de la Nouvelle Vague, avec de nombreuses librairies indépendantes. Il y avait aussi beaucoup d'immigrés et au niveau de la 72ème rue et de Broadway, c'était vraiment glauque, au crépuscule, le quartier devenait violent et dangereux avec des accrocs à l'héroïne qui traînaient dans les rues. L'endroit a bien changé de nos jours, il est devenu très BCBG." "BCBG", un qualificatif que Douglas Kennedy préfère à l'éculé "bobo" pour ce coin du haut de Manhattan plus connu de nos jours, suite à la forte gentrification des dernières décennies, comme le "Golden Square" avec ses duplex de luxe à plusieurs millions de dollars. Direction Midtown, donc, pour son nouveau pied-à-terre, si le quartier peut sembler atypique pour le plus européen des auteurs us, ce dernier dit le trouver plus authentique et être inspiré par son atmosphère désuète. Il me raconte vouloir y habiter 3-4 mois par an, et passer le reste de l'année en Europe dans ses autres résidence de Paris, Londres (ses enfants y vivent) ou encore Berlin ainsi que dans sa maison du Maine. 


Socialite, Kennedy? Il dit en tout cas compter de nombreux amis à NYC, il est aussi enchanté de pouvoir se rendre de son appart en à peine 10 minutes dans les meilleures boîtes de jazz de la ville, et d'avoir les prestigieuses collections du MoMA à 15 minutes de son pas de porte. Ce retour a NYC est peut-être sa façon à lui de combler le gouffre qui existe entre la mentalité américaine et européenne et qui fait souvent le thème de ses romans, un moyen également de se réconcilier avec ses racines et de rétablir sa réputation dans la ville qui l'a vu naître mais où il n'a jamais eu le même succès qu'en Europe. L'acquisition de ce nouvel appartement au coeur de Manhattan sonne d'ailleurs comme un retour aux sources pour celui qui a été longtemps boudé par la critique aux States, société qu'il critique ouvertement dans ses romans mais dont il avoue "appartenir totalement". A l'image du héros de son roman The Job (Les désarrois de Ned Allen), qui connaît une descente aux enfers dans la jungle de Wall Street, Douglas Kennedy a vécu, lui aussi, des moments difficiles tout au long de sa carrière d'écrivain, se retrouvant sans aucun éditeur dans son propre pays pendant 8 ans, "une blessure" pour l'auteur traduit en 18 langues et qui jouit d'une grande renommée en Europe. Aujourd'hui, Douglas Kennedy, sur un ton serein mais avec une certaine résignation, semble accepter cette inévitable "struggle for life" qui sévit dans la ville de tous les possibles: "C'est comme ça à NYC, tout le monde est drogué, obsédé par le succès!", me lâche-t-il pour clôturerEt on ne pourrait mieux dire au terme de cet entretien téléphonique qui ressemble à une bataille contre le temps avec cet écrivain hyperactif mais fort bien sympathique...

Douglas Kennedy a sorti son nouveau roman Five Days (5 jours aux éditions Belfond) en octobre 2013 et il vient de publier un recueil de douze nouvelles en français : Murmurer à l'oreille des femmes qui aborde les grands thèmes qui lui sont chers: amours ratées, solitude, couples au bord de la crise de nerfs, désillusions,...Lisez ICI Couche-tard, l'une des nouvelles écrites pour le magazine belge Focus Vif.

mercredi 19 mars 2014

California remember




Je suis actuellement dans un trip "California remember", cela doit être dû à la dernière cérémonie des Oscars, la Grande Messe du tout Hollywood, ou alors, aux températures très clémentes de ce début du mois de mars et à ce soleil radieux qui me rappelle les fins d'après-midi à rouler les cheveux au vent sur la Route One. La Californie, c'est un peu l'archétype de l'American Dream pour beaucoup d'Européens.



J'ai eu la chance, ado, de participer à deux road-trips sur la Côte Ouest, l'un de San Francisco à L.A, avec un détour par Las Vegas ainsi que deux semaines à la découverte des parcs nationaux: Grand Canyon (avec vol vertigineux en hélico), Yosemite Park, Sequoia Park, Bryce Canyon, Death Valley,...Avec les copines de l'époque (le voyage était organisé tous les deux ans par mon école), on a ainsi parcouru des milliers de miles et franchi tour à tour les frontières de l'Arizona, du Nevada, de l'Utah, du Colorado, du New Mexico, avec parfois des situations cocasses. Ainsi, je me souviens que le temps de visiter Monument Valley en Utah, on avait avancer notre montre d'une heure car le fuseau horaire n'était pas le même que dans l'état voisin où l'on passait ensuite la nuit...On avait aussi imaginé des entourloupes pour s'enfiler quelques bières le soir venu, alors que l'alcool nous était bien sûr interdit sur le territoire us...



Lors de notre périple californien en 2012, j'ai redécouvert, 15 ans plus tard, avec d'autres yeux, mais tout aussi émerveillés, les splendides paysages de la côte. Sur la mythique Route One qui relie en quelque 1000 kilomètres San Francisco à Los Angeles, j'ai vu re-défiler ces impressionnantes falaises qui se jettent dans le Pacifique, je me suis régalé en admirant les méduses et les hippocampes de l'aquarium de Monterrey, j'ai pris les embruns sur les plages de  Carmel, Santa Barbara et Santa Cruz.



A L.A., on a aussi découvert l'impressionnant Getty Center qui commençait seulement à sortir de terre dans les années '90. Vu que lors de nos périples précédents respectifs, Benja et moi avions déjà fait le tour des grosses attractions à touristes que sont Hollywood Boulevard, le Walk of Fame, le Grauman's Chinese Theatre, ainsi que Universal Studios et Disney World...on a pu en profiter pour s'enfiler deux fois Mulholland Drive en cabrio, explorer à pieds le quartier branché de Silver Lake, zieuter les richissimes villas de Beverly Hills, faire un petit détour par l'université UCLA, fouler le sable de Venice Beach et matter les skaters punks, observer de loin, sur la route de l'aéroport, South L.A., beaucoup plus craignos, mais aussi flâner dans le Downtown historique, El Pueblo. Ce quartier, souvent délaissé et craint par les touristes, regorge pourtant de trésors d'architecture, le Walt Disney Concert Hall dessiné par Frank Gehry (photo ci-dessous) est une merveille! Si l'envie de vivre l'American Dream dans la Cité des Anges vous titille, je vous conseille le site Alibabuy qui propose des billets pas chers pour Los Angeles.


lundi 17 mars 2014

Baby box en folie (part II)


Dernièrement, je vous parlais sur ce blog de différentes "baby box" testées pour ma fille Eva. Une fois Bébé arrivé, on oublie d'un coup la maman qui a bien le droit, elle aussi, à quelques douceurs et produits de soin pour se refaire une beauté. La Boîte d'Hortense, tombe à point! Elle vient de débarquer en Belgique, grâce à Marine et Bérénice, et elle fait déjà un carton, avec sa sélection de produits principalement belges. Cette box propose deux thèmes: "bien-être" et "thé". Il est plus que temps que je vous explique la box de ce début d'année baptisée "bonnes résolutions". Elle comprenait un sachet de tisane en vrac, des biscuits, un savon, une eau démaquillante, un beurre de cacao et un fond de teint. D'emblée, j'ai flashé sur la grosse boîte ronde avec son joli dessin girly, à l'intérieur, j'ai adoré l'eau démaquillante à l'eau d'orange de Nuxe (une de mes marques chouchoutes) et la tisane "Bonne Nuit" Hildegarde de Bingen. Par contre, le fond de teint Corymer, une marque belge qui m'est inconnue, n'est pas vraiment adapté à ma carnation, et la liste des composantes pas vraiment bio me font un peu peur. C'est toujours le risque avec ce genre de boîte surprise, il y a souvent un élément qui ne convient pas à la personne qui la reçoit...J'ai aussi découvert une chouette marque bruxelloise de savons et de cosmétiques bio: BelleBulle avec son baume à lèvres 100% naturel, tout comme la Société Parisienne des Savons et son triple savon fin style art déco, il sent trop bon, tandis que les palets amande de Stephan Destrée, élu meilleur artisan de Belgique en 2010, sont un pur délice. Sympa aussi le petit mémo glissé dans la boîte pour noter ses bonnes résolutions et les codes de réduction à faire valoir sur certains produits. Bonus: pour chaque boîte achetée, un euro est reversé à une association caritative de son choix, c'est bien l'une des rares box solidaires à ma connaissance. Par contre, c'est un exercice un peu périlleux que de se profiler comme une boîte belge alors que la moitié de la sélection ne l'est pas et j'ai été un peu déçue de lire "échantillon ne peut être vendu" sur le baume à lèvres...


Miaoubox 

Depuis l'arrivée d'Eva à la maison, je délaisse un peu mon chat, BUBU n'est donc plus le roi, il reçoit beaucoup moins d'attention et, par mesure d'hygiène et de sécurité, certaines pièces de la maison lui sont désormais interdites, dont bien sûr la chambre du bébé (j'ai entendu des histoires de chats qui étouffaient les bébés même si je suspecte là une légende urbaine...). Je dois pourtant reconnaître que son comportement est exemplaire, il ne montre pas la moindre once de jalousie envers cette petite créature parfois un peu bruyante qui a débarqué du jour au lendemain sur son territoire, il ne s'en approche que très rarement, feignant l'indifférence en reniflant ses petites menottes et dort sagement dans son panier, pas de crise féline donc à la maison, pourvu que cela dure...Comme je culpabilisais de ne plus avoir beaucoup de temps pour cajoler mon animal adoré à quatre pattes, je lui ai offert une Miaou Box pour sa Noël. Une quoi? Une boîte surprise pour chat! Eh oui, la folie féline dont je vous ai rabâché les oreilles quand j'étais à NYC a débarqué chez nous, et le concept de box surprise s'étend maintenant aussi aux animaux de compagnie.


Alors, dans la pratique, ça donne quoi? Dans la box de janvier intitulée "bonnes résolutions", on trouve:
- une brosse souple pour rendre le poil soyeux à son félin, certes de bonne qualité mais son action est assez superficielle et je préfère les brosses à poils bien agrippants pour peigner le pelage de Bubu souvent en bourrache,
- une souris motif léopard vibrante qui a laissé l'animal assez indifférent, il n'est de toutes façons pas capable de remonter son mécanisme tout seul et, moi-même, j'ai déjà bien d'autres doudous et mobiles en tout genre à remonter à longueur de journée avec Eva,
- une balle magique distributrice de friandises pour qu'il fasse un peu d'exercices avant de s'empiffrer mais là, il a pas trop compris comment ça marchait et n'a pas vraiment eu l'air d'apprécier le goût chicken-bacon des bonbons trop kitschs en forme de cœur qui y étaient insérés, il a même complètement nié les friandises aux crevettes (WTF?)! Par contre, il est devenu complètement frenzy quand je lui ai fait goûter le "liquid-snack" au bœuf bien puant et dégoulinant, encore une preuve que ce félin à un grosse boîte de pâté à la place du cerveau! Le produit vétérinaire pour nettoyer les oreilles est pour moi, le seul élément réellement utile du package. En résumé, ce genre de boîte, c'est comique une fois mais je ne m'y abonnerais pas tous les mois.


vendredi 14 mars 2014

So far away from L.A.



Les skaters de Venice Beach
Lors de notre roadtrip sur la Côte Ouest des USA à l'été 2012, je me suis dit en visitant Los Angeles que c'était une ville où, de premiers abords, je n'aimerais pas particulièrement vivre, contrairement à NYC. En cause, le fait qu'elle soit tentaculaire, sans centre urbain à proprement parler et avec l'obligation de posséder une voiture pour parcourir les grandes artères et se déplacer de quartiers en quartiers, tout le contraire de Manhattan, où j'ai usé mes semelles pendant un an. Je n'accroche pas non plus à son côté bling bling même si on ne s'est pas beaucoup attardé dans les endroits les plus kitschs et touristiques comme Hollywood Boulevard ou Universal Studios. 

Sunset sur Venice Beach

Mais en y repensant maintenant et en surfant sur des blogs d'expatriées comme celui de Laëtitia et de Marjolaine, je me dis que vivre au soleil, avec minimum 15 degrés pratiquement toute l'année, ça doit quand même être top, avec des plages sublimes à quelques kilomètres de son appart et la possibilité de partir en excursion le week-end, sur un coup de tête, s'évader dans les magnifiques parcs nationaux que sont le Joshua Tree National Park, le Yosemite Park ou encore, le Séquoia National Park, sans parler du Grand Canyon un peu plus loin. L.A., ce ne sont pas non plus que des quartiers de méga-riches, il y a aussi le très sympa et branché quartier de Silver Lake, plus abordable, avec ses belles maisons de Richard Neutra. Quand je pense à L.A., une lumière très particulière vient se coller sur ma rétine, une lumière rougeoyante d'une fin de journée torride passée à lézarder sur le sable. Je me vois bien aussi passer le week-end dans une cabin in the wood typique en bord de mer sur la mythique Route One, dans les environs de Big Sur ou de Carmel, une odeur d'épines de pin me montant aux narines dans la fraîcheur de la nuit tombante. Bon, c'est quand qu'on s'organise un roadtrip !? Pour les motivés, voici des offres complètes pour partir sans se prendre la tête!

Sunset on the Road 1

mercredi 12 mars 2014

Objectif (semi)-marathon!


Proud! J'ai couru ma première course depuis mon accouchement il y a 4 mois et demi. Bon, je ne me la ramène pas avec un semi-marathon, même pas un 10 ou un 5 kms, je me suis inscrite avec deux amies motivées pour La Liégeoise le 9 mars dernier, une course organisée dans la Cité Ardente "réservée" aux femmes au profit de la recherche contre le cancer. Au programme: un agréable parcours en boucle de 3, 6 ou 9 kilomètres en partie sur les bords de la Meuse. Et, grande chance, le soleil était bien présent avec des températures clémentes de plus de 20 degrés! Donc, un petit mois après avoir rechaussé mes baskets, j'ai préféré jouer la carte de la prudence en m'inscrivant aux 3 kilomètres, et c'était plutôt "easy-peasy", j'aurais bien continué à suivre mes deux amies plus ambitieuses qui avaient visé, elles, les 6 kilomètres. 
J'ai adoré cette ambiance festive et cette émulation sportive, courir en groupe, encouragées par des spectateurs  - mention spéciale au mec d'une élégance rare qui beuglait "allez les moules!" - c'est quand même beaucoup plus fun que de suer en solo. Et après l'effort, le réconfort avec un petit brunch bien mérité sur une terrasse au soleil. Objectif sur le long terme: le semi-marathon de Maastricht en...2015, va falloir s'entraîner sérieusement les filles!




samedi 8 mars 2014

Baby box en folie (part I)

Le coffret cadeau "Eva" de Mamzelle Snottebel.
C'est la folie des box! Beauty box, wine box, food box, tea box (lisez ici mon article sur la box Envouthé) et bien sûr, baby box, il y en a vraiment pour tous les goûts. Le concept: tous les mois, pour une vingtaine d'euros ou plus, on reçoit dans sa boîte aux lettres, à la maison ou au bureau, un coffret surprise contenant différents produits sur une thématique donnée, un cadeau original à offrir ou à s'offrir. J'ai désiré savoir ce que ces box, pour bébés en l'occurrence, pouvaient bien contenir et si elles respectaient leurs promesses...petit comparatif en deux parties.




Dans cette première baby box, j'ai découvert de jolis jouets, la boîte est bien garnie et personnalisée avec un bel emballage sur lequel est apposée une étiquette au nom du bébé. Le rapport qualité-prix est plutôt intéressant (le contenu de la boîte mensuelle présentée ci-dessus arrive à plus de 70 euros). J'ai apprécié le coffret musical Babar, le joli livre cartonné du Roi Dagobert, l'amusante voiture qui parle de la marque  créative Ouaps, les étoiles fluos à coller au mur, mais je suis un peu plus sceptique sur le cale-porte (le truc orange en forme de 8). En bonus, une attention pour la maman avec un beau sac de courses en tissu au logo sympa. Le Koutchoulou propose plusieurs formules d'abonnement mensuel ou trimestriel à partir de 24,90 euros. Les abonnés bénéficient également de 10% de remise sur toute la boutique en ligne.



Un concept génial pour les parents soucieux du look de leur enfant (de 0 à 6 ans) et qui n'ont pas le temps ou l'envie de faire les boutiques. Little Cigogne facilite la vie des mamans fashionistas en leur proposant les services d'un véritable "personal shopper". Comment ça marche ? J'ai rempli en ligne le profil d'Eva (âge, sexe) avec ses goûts vestimentaires (enfin, disons plutôt les miens) couleurs, style (casual, bcbg, vintage,...), coupes et matières,...Sur base de ces informations, un styliste compose un ensemble de 4 à 8 vêtements, selon la formule d'abonnement choisie. Effet de surprise et jolies découvertes garantis! Les labels sélectionnés sont réputés pour la qualité de leurs produits, on trouve parmi ces créateurs, La queue du Chat, Happy Garden, Le marchand d'étoiles, Rose et Théo, Un Weekend à la mer,...Aucun risque si on n'aime pas le pièces envoyées car la box peut être retournée sans frais afin qu'une nouvelle sélection soit faite. Le budget mensuel (à partir de 29,99 euros) est tout à fait raisonnable quand on sait que l'on peut faire jusqu'à 60% d'économies même s'il s'agit de déstockage de vêtements de collections des années précédentes qui seraient de toutes façons en soldes. Pour ce test, l'ensemble des vêtements dépasse largement la centaine d'euros, mes critères de préférence ont été bien respectés et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai pu habiller Eva de façon très élégante avec ce petit pantalon en velours, cette blouse à la jolie coupe et ce pull aux détails soignés.





Voilà l'une des rares boîtes 100% belge de ma sélection, le nom insolite (crotte de nez en néerlandais) en fera rire certains et en fera grimacer gentiment d'autres. Ici, le concept est un peu différent, il ne s'agit pas d'une boîte surprise à laquelle on s'abonne par mois mais d'un colis cadeau que l'on compose à sa guise sur le web shop de la marque et que l'on fait livrer (en 48h) pour une occasion particulière. A l'intérieur, on y glisse différents jouets et accessoires réunis sur un thème défini ("on voyage", "on bricolage", "on se déguise",...). Gros coup de cœur pour cet hibou tricoté main du label danois Sebra, il produit déjà beaucoup d'effet sur ma fille Eva qui le fait basculer pour entendre son grelot. Ce doudou design (le hibou à la cote dans la déco des enfants) d'un genre nouveau, accompagné de son hochet est une alternative originale aux peluches vues et revues. Le petit plus; l'emballage aux tons acidulés soigneusement réalisé par mam'zelle Snottebel herself et accompagné d’une carte de vœux personnalisée. Évidemment, un tel service à un certain coût, comptez 40 euros la boîte, envoi compris, en gros, le prix de la tranquillité pour ne plus avoir à courir les magasins à la recherche d'un cadeau de naissance qui change des traditionnels bavoirs et bodys taille 6 mois...





L'emballage en tissu fermé par une jolie cordelette de la baby box Tiniloo de décembre dernier est soigné, mais j'ai été un peu déçue par les produits envoyés. En y regardant de plus près, la mini-bibliothèque sur le thème de Noël est sympa, les mini-moules et les mini-recettes de chocolats attisent ma curiosité de pâtissière en herbe (je doute quand même un peu de leur taille!) tandis que le gobelet est plus pratique que fun, mais de bonne qualité (Mam). Reste la petite voiture de policier en tissu, amusante mais dommage qu'elle ne fasse pas de musique. La mini-déco de Noël n'est pas un jouet et fait un peu remplissage tout comme le mini-poster avec les animaux, le bilan est donc mitigé pour ce (mini) coffret spécial Noël...Tiniloo propose 3 formules : future maman, 0 à 36 mois et 3 à 9 ans, à partir de 19,99 euros par mois, ce qui en fait la box la moins chère de ma sélection, ceci explique donc peut-être cela...



Une belle boîte colorée est arrivée par coursier, déjà un bon point pour le packaging en carton recyclable qui se veut écologique avec ses jolis dessins réalisés à l'encre végétale. A l'intérieur, le contenu semble un peu maigre au premier coup d'œil (la boîte promet 4 à 6 objets) mais se révèle au final plutôt utile et intéressant. Les concepteurs pensent aussi à la déco de la chambre des bambins avec cette craquante veilleuse en forme d'écureuil facile à glisser dans le sac à langer, un petit livret avec différentes idées et astuces de bricolage accompagne le tout. Eva semble fort intriguée par la grosse trompe de la marionnette éléphant et j'ai hâte de lui faire découvrir l'imagier des animaux sauvages (elle est encore trop petite pour tester le drôle de cheval à bascule). Pour 22 euros par mois, l'ensemble est plutôt satisfaisant car mieux vaut privilégier la qualité que la quantité! 

Dans mon prochain post, je vous ferai découvrir deux autres box, une première dédiée à la maman, elle aussi a bien le droit de se faire dorloter, et une seconde à offrir à son animal de compagnie délaissé depuis l'arrivée de bébé sur son territoire...