vendredi 15 mai 2015

J’ai couru un SEMI-marathon (PART I) : la phase de préparation



Ça y est ! I DID IT! Je l’ai fait ! j’ai couru mon premier semi-marathon, oui, vous lisez bien, un SEMI-marathon, la moitié d'un MARATHON, soit 21,097 kms très exactement (beaucoup mieux donc que le (mini)-marathon de 5 kms d'octobre dernier) ! Il y a un peu plus d'an, j'avais couru avec Marianne et Laurence, deux amies mordues comme moi de course à pieds, les 3 kms de la course des femmes à Liège à peine 6 mois après avoir accouché. A ce moment-là, je n’aurais jamais cru pouvoir avaler plus de 10, voire 20 kms un jour…mais avec de la volonté, un bon entraînement et une bonne dose d’organisation, on y est arrivées et on est fières d’avoir relevé ce défi !

L’entrainement

Dès notre challenge lancé, on se devait d’être rigoureuses. On avait un an pour rallonger les distances et grappiller des minutes au km à chaque sortie. Pour ma part, le schéma d’entrainement s’est divisé en trois temps dans la semaine:

1.      Le mardi soir (qu’il neige, qu'il pleuve ou qu’il vente) : une petite boucle de 5 kms avec un groupe "start-to-run" de mon village,
2.      Le jeudi midi avec Marianne (qui est aussi ma collègue, c’est pratique !), un petit tour d’environ 7 kms avec quelques fractionnés dans les alentours de la rédac',
3.      Le samedi/dimanche matin: une sortie plus longue de 10 kms seule ou accompagnée (ce qui devient alors un "discuss Run" comme on aime à les appeler entre coureuses (très/trop) bavardes).

En bonus, pour se mettre en situation, deux jogging du challenge du Brabant wallon et de celui de Hesbaye et parmi eux, celui surnommé à juste titre le « challenge de la mort » de Chaumont-Chistoux (12,3 kms) avec un dénivelé de 230 mètres (10 fois plus que ce que je fais d'habitude) et des pentes dignes d’un trail ardennais. Le dimanche de Pâques, on a aussi pris part au "jogging des Cloches" (ça ne s'invente pas) de Waremme (13 kms), sur un parcours beaucoup plus accessible. Enfin, un petit mois avant le D-Day : une sortie test de 15 kms.

Niveau équipement, un legging, un tee-shirt, mes super shoes New Balance et mon cardiofrequencemètre TomTom Cardio Runner, un véritable mini-ordinateur embarqué qui calcule à chacune de mes sorties mon parcours, ma vitesse, les calories brûlées ou encore les dénivelés, et surtout mon rythme cardiaque directement au poignet (plus besoin de ceinture qui cisaille l'abdomen), un instrument de mesure super pratique pour suivre son évolution et indispensable à tout coureur débutant ou plus confirmé. (Lire le compte-rendu de mon test ici)

La TomTom Cardio Runner
Et pas question de louper un entrainement même en déplacement, lors d’un week-end familial dans le sud de la Belgique, j’ai embarqué ma belle-sœur et ma nièce de 15 ans pour une petite sortie de 10 kms. On s'est d'ailleurs un peu fourvoyées dans les chemins boisés de la Lorraine belge. Il n’y a qu’à NYC que je n’ai pas couru (non, même pas un tour de Reservoir!) mais j'ai bien marché 15 kms par jour et de toutes façons, il était recommandé de lever le pied deux semaines avant le Semi. La semaine juste avant le départ, j’ai couru un petit 6 kms le mardi soir et 7 kms le jeudi midi et puis REPOS (enfin, à l’exception d’un match de doubles de tennis le samedi soir…).

Il faut avouer que ce n’est pas toujours compatible avec la vie de jeune maman travaillant à temps plein toutes ces activités mais avec un peu d’organisation (et un super papa compréhensif), c’est tout à fait envisageable, et puis c’est tellement défoulant et euphorisant. Voilà, ça, c'était pour la phase de préparation, dans mon prochain post, je vous raconte comment s’est déroulée la course le jour J, suspens...:-)


1 commentaire:

severine a dit…

Super ce resume ! Je pensais justement faire un article sur le meme sujet ou le running a NYC en general.