mercredi 23 septembre 2015

Nominez vos chouchous numériques!





Shame on me! Me voilà pour la 3ème année consécutive membre du jury des Weekend Blog Awards organisé par la rédaction du Vif Weekend et mon propre blog est complètement en friches ! Il faut dire que ces derniers mois estivaux ont été bien chargés entre les compétitions de tennis (nous sommes allées jusqu’en demi-finales avec mon équipe d’interclubs), les BBQ variés à la maison avec les amis, les vacances à la montagne et dans les Ardennes avec la famille, un petit city-trip entre amis à Paris, les petites sorties running (dont un city-run avec la marque ODLO), et la rentrée sur les chapeaux de roue avec notre petite Eva qui grandit grandit grandit ! Il est grand temps que je vous invite à nominer vos blogs et comptes Instagram/Pinterest/Twitter/YouTube belges préférés via ce lien (vous avez encore jusqu'à ce lundi 28 septembre). Aaaah, tous ces blogs et Instagram à dépatouiller, de quoi assouvir ma soif de curiosité dans tous les domaines (Fashion, Food, Travel, personal...). J'ai déjà mes petits chouchous mais je sens que je vais, encore cette année, faire de belles rencontres et découvertes.

mardi 2 juin 2015

J’ai couru un semi-marathon (PART 2) : …et j’ai connu l’extase !



Dans mon post précédent, je vous ai expliqué ma préparation à mon premier semi-marathon étalée sur une année. Il est grand temps que je vous raconte la course en tant que telle, non?!

Le jour J  

Pour une première expérience sur cette longue distance, nous avions jeté notre dévolu sur le Maasmarathon de la Basse Meuse, pour son parcours pas trop vallonné et très bucolique entre la Belgique et les Pays-Bas. Le départ est fixé à 11h, le dimanche 11 mai à Visé, timing idéal pour ne pas devoir se lever trop tôt (il faut une petite heure de route pour rejoindre les starting blocks). Arrivées sur place, nous rejoignons la place d'où va être lancé le départ. Avant cela, petit échauffement dans les rues alentours et c'est partiiiiii! Le temps est clément, un petit 20 degrés un peu nuageux. 

Au début d'un run, j’ai toujours un peu de mal à me mettre en jambe, je fonctionne comme un diesel et les 4-5 premiers kilomètres, la machine doit se dérouiller foulée par foulée. A Visé, on a commencé par une rue en légère pente et je me suis laissée emporter par la foule en faisant plus de 10km/h, s’en vraiment m’en rendre compte. C’est là, qu’il faut faire attention à ne pas déjà être en sur-régime. Les dix premiers kilomètres, redescendue à une allure plus dans ma zone de confort, se passent comme un charme, ce que je considère comme mon « second souffle » se faisant ressentir aux alentours de la 8ème borne. On trottine pépère (mémère plutôt) et on papote sur les chemins de halage fleuris du bord de Meuse, et entre autres, de notre lecture fortement appréciée de l’excellent ouvrage de Hari Murakami sur ses expériences de course (Autoportrait de l'auteur en coureur de fond). Je décide de ne pas me ravitailler aux 5 kms, c'est trop tôt, j’ai peur de mal gérer ou de me chopper un point de côté. Arrivées aux 10 kms, il est midi et le soleil tape bien, heureusement, il y a de jolis cerisiers en fleurs qui nous offrent leur ombre bienvenue. Après un bon ravitaillement en eau et en quartier d'orange bien rafraichissant, c’est reparti jusqu’au 15ème km, « step by step ». 


KM 18, une autre dimension

Passé les 15 bornes, c’est bien là que ça se corse, j’entre dans une zone totalement inconnue, car à l’entrainement, je n’ai jamais dépassé cette distance. On a beau dire que sur la fin, tout se joue au mental, ce n’est pas si simple en réalité. Les 4 derniers kilomètres, je pensais les visualiser, pour me donner de la motivation, telle une sortie d’une petite demi-heure comme j’ai l’habitude d'en faire en semaine. Et pourtant, ils m’ont paru interminables avec tout ce bitume déjà avalé! Mes jambes me paraissaient lourdes comme deux poteaux électriques et j’avais la sensation que mes genoux allaient crouler à chaque foulée, rajouté à cela un bon petit soleil de début d’aprèm,…Heureusement, le parcours est plat et les tentes de ravitaillement se succèdent pour se donner du baume au cœur. Au 18ème kilomètre, j’ai le réflexe de dégainer un gel de sucre rapide car je sens poindre une petite défaillance. Sur les derniers mètres, je me sens pousser des ailes dans la descente libératrice qui mène à la ligne d’arrivée que je franchis presque les larmes aux yeux. Le fait d'avoir couru en duo m'a beaucoup aidée. On s’est encouragée mutuellement quand cela devenait trop difficile physiquement et mentalement, la course aurait été tout à fait différente si je l’avais faite en solo. C’est pourquoi à la place de « I did it », je dirais plutôt « we did it ! »


L’extase du coureur : un mythe ?

On parle souvent de l’action boostante miraculeuse des endorphines, dont l’effet anxiolytique est une propriété reconnue de la morphine. Ces hormones libérées par le corps en mouvement sur une longue durée (plus de 45 minutes pour bien faire) mettent le coureur dans un état second et lui font oublier la douleur. Eh bien, je peux vous dire que cet état de transe n’est pas un mythe, j’y ai gouté. Il est décrit par ces différents qualificatifs: euphorie, spiritualité, puissance, grâce, déplacement sans effort, vision momentanée de la perfection, flottement dans l’irréel...

Je me suis en effet sentie projetée dans une autre dimension, comme plongée dans une bulle de coton, et principalement vers la fin de la course, j’avais perdu totalement la notion de temps. Autre sensation étrange, j’ai plusieurs fois du ravaler mes larmes, pas de douleur mais d’une vive émotion qui me submergeait, les hormones sans doute? ou alors, la joie de réaliser cet exploit après m’être entrainée rigoureusement. Sur la fin, le plus dur était aussi de voir certains marathoniens que l’on avait rejoints sur le parcours en piteux état, et ce qui m'a fait un peu plus peur, c’est de croiser une ambulance. C’est là qu’on se dit qu’il vaut mieux y aller mollo que de frôler le malaise.

La gestion de l’après-course

Juste après la course, je n’ai pas eu de baisse de régime, j’avais bien un peu mal aux jambes et quelques lancements aux genoux et des crampes aux mollets, mais rien de très douloureux. Par contre, ce n’est qu’une petit heure plus tard que j’ai eu une petite crise d'hypoglycémie, me forçant à boire un gros coca-cola bien sucré. Leçon pour la prochaine fois : m'alimenter et beaucoup plus m'hydrater juste après l’arrivée même si je n’en sens pas le besoin. Le soir, une grande fatigue physique générale a enveloppé mon corps mais je n’ai pourtant pas trop bien dormi, apparemment, à cause de l’effet euphorisant et excitant des endorphines qui perdurait.

Le lendemain, pas vraiment de courbatures – je me suis bien étirée – mais plutôt une grosse fatigue générale. Je sens bien que tout mon organisme a puisé dans ses ultimes réserves. Il a besoin de récupération et je me rends compte j’ai sous-estimé cette phase très importante. En un seul mot : réhydratation! Et du repos! Il est d'ailleurs conseillé de ne pas reprendre la course directement dans la semaine qui suit l’épreuve mais d’attendre quelques jours. Raison pour laquelle j'ai fait une croix sur les 20 kms de Bruxelles qui se tenaient 3 semaines plus tard. Une règle avance en effet qu’il faut un jour de récup’ par km parcouru, dans mon cas, cela ferait donc 21 jours sans courir, ce qui ne m'a pas paru trop long, une fois la pression du marathon relâchée. 

Prochaine étape : travailler le chrono !  

Et le temps, me demanderez-vous ? Ben oui, car c’est bien sur cette donnée chronométrée que l’on juge un bon coureur, non ? Eh bien, disons que pour ce premier essai, j’ai plutôt été du rang de la tortue que du lièvre. Mon but premier étant de franchir la « finish line » à tout prix sans vraiment me fixer de timing précis (même si selon mes calculs, je visais les 2h30 max) et au final, j’ai fait 2h30, 57 sec ! J'entends déjà les runners aguerris ricaner et s'exclamer: "Quoi, c'est super lent!". Et je leur répondrai que pour moi, avaler ces 21 kms était un exploit comme gravir l'Everest pour un amateur d'alpinisme. Je compte toutefois améliorer mon temps évidemment pour la prochaine fois, en travaillant les fractionnés, et pourquoi pas, prendre le départ du semi de Bruxelles en octobre sous les couleurs de l'Association Barth?  Mais ça, c'est encore une autre affaire et à l'heure décrire ces lignes, je me demande si je ne vais pas plutot m'en tenir, dans un premier temps,  à bien travailler les 10 kms avant de m'entraîner plus sérieusement pour un nouveau semi. Si on se donnait plutôt rendez-vous dans un an à Visé pour passer en dessous de la barre des deux heures 15 ? 

vendredi 15 mai 2015

J’ai couru un SEMI-marathon (PART I) : la phase de préparation



Ça y est ! I DID IT! Je l’ai fait ! j’ai couru mon premier semi-marathon, oui, vous lisez bien, un SEMI-marathon, la moitié d'un MARATHON, soit 21,097 kms très exactement (beaucoup mieux donc que le (mini)-marathon de 5 kms d'octobre dernier) ! Il y a un peu plus d'an, j'avais couru avec Marianne et Laurence, deux amies mordues comme moi de course à pieds, les 3 kms de la course des femmes à Liège à peine 6 mois après avoir accouché. A ce moment-là, je n’aurais jamais cru pouvoir avaler plus de 10, voire 20 kms un jour…mais avec de la volonté, un bon entraînement et une bonne dose d’organisation, on y est arrivées et on est fières d’avoir relevé ce défi !

L’entrainement

Dès notre challenge lancé, on se devait d’être rigoureuses. On avait un an pour rallonger les distances et grappiller des minutes au km à chaque sortie. Pour ma part, le schéma d’entrainement s’est divisé en trois temps dans la semaine:

1.      Le mardi soir (qu’il neige, qu'il pleuve ou qu’il vente) : une petite boucle de 5 kms avec un groupe "start-to-run" de mon village,
2.      Le jeudi midi avec Marianne (qui est aussi ma collègue, c’est pratique !), un petit tour d’environ 7 kms avec quelques fractionnés dans les alentours de la rédac',
3.      Le samedi/dimanche matin: une sortie plus longue de 10 kms seule ou accompagnée (ce qui devient alors un "discuss Run" comme on aime à les appeler entre coureuses (très/trop) bavardes).

En bonus, pour se mettre en situation, deux jogging du challenge du Brabant wallon et de celui de Hesbaye et parmi eux, celui surnommé à juste titre le « challenge de la mort » de Chaumont-Chistoux (12,3 kms) avec un dénivelé de 230 mètres (10 fois plus que ce que je fais d'habitude) et des pentes dignes d’un trail ardennais. Le dimanche de Pâques, on a aussi pris part au "jogging des Cloches" (ça ne s'invente pas) de Waremme (13 kms), sur un parcours beaucoup plus accessible. Enfin, un petit mois avant le D-Day : une sortie test de 15 kms.

Niveau équipement, un legging, un tee-shirt, mes super shoes New Balance et mon cardiofrequencemètre TomTom Cardio Runner, un véritable mini-ordinateur embarqué qui calcule à chacune de mes sorties mon parcours, ma vitesse, les calories brûlées ou encore les dénivelés, et surtout mon rythme cardiaque directement au poignet (plus besoin de ceinture qui cisaille l'abdomen), un instrument de mesure super pratique pour suivre son évolution et indispensable à tout coureur débutant ou plus confirmé. (Lire le compte-rendu de mon test ici)

La TomTom Cardio Runner
Et pas question de louper un entrainement même en déplacement, lors d’un week-end familial dans le sud de la Belgique, j’ai embarqué ma belle-sœur et ma nièce de 15 ans pour une petite sortie de 10 kms. On s'est d'ailleurs un peu fourvoyées dans les chemins boisés de la Lorraine belge. Il n’y a qu’à NYC que je n’ai pas couru (non, même pas un tour de Reservoir!) mais j'ai bien marché 15 kms par jour et de toutes façons, il était recommandé de lever le pied deux semaines avant le Semi. La semaine juste avant le départ, j’ai couru un petit 6 kms le mardi soir et 7 kms le jeudi midi et puis REPOS (enfin, à l’exception d’un match de doubles de tennis le samedi soir…).

Il faut avouer que ce n’est pas toujours compatible avec la vie de jeune maman travaillant à temps plein toutes ces activités mais avec un peu d’organisation (et un super papa compréhensif), c’est tout à fait envisageable, et puis c’est tellement défoulant et euphorisant. Voilà, ça, c'était pour la phase de préparation, dans mon prochain post, je vous raconte comment s’est déroulée la course le jour J, suspens...:-)


vendredi 1 mai 2015

Un grand week-end à New York, suivez le programme



J’ai eu la chance de retourner à NEW YORK, le temps d’un long week-end de 4 jours, je suis allée rendre visite à Jeanne du blog Curiosités et Futilités que j'avais rencontrée lors de notre année d'expatriation. L’occasion de revoir des endroits bien connus de l’Upper West Side où nous avons habité un an, de retrouver des têtes connues à l’Apéroblog, d’enfin goûter aux enivrants cocktails de Pouring Ribbons (la dernière fois, j’étais enceinte, oh frustrations!)...


...et ceux d’un speakeasy insoupçonné du Lower East Side (Attaboy), mais aussi de se faire quelques bonnes adresses gastronomiques, dont un brunch à Greenpoint (Brooklyn), un improbable et succulent Japonais situé dans un basement (sous-sol) près de Grand Central (Sakagura, où la crême brulée au sésame est à se damner !). J'ai aussi eu l'honneur de saluer à nouveau le toujours aussi sublime et "impressive" Chrysler Building et d'admirer les jolis cerisiers en pleine floraison en cette saison.



Le Chrysler Building

Au programme également: du shopping, du shopping et encore du shopping (des chaussures aux lunettes de vue). J'ai bien usé mes semelles de Harlem à Central Park South, du Memorial du 11 septembre à Houston Street ou encore, de Union Square à l’Empire State. A voir les kilomètres enregistrés sur mon podomètre connecté (plus de 15 kms de marche par jour) je pouvais bien m’offrir une pédicure de luxe (une "spa pedicure" dans le jargon new-yorkais) pour réconforter mes pauvres petons. Jeanne m'a aussi fait découvrir un coin très sympa du Queens où elle a vécu quelques mois, un quartier où je ne m’étais pas beaucoup aventurée il y a trois ans. Je vous conseille cette escapade.
Traversée de l'East River
Samedi matin, on a pris le ferry pour traverser l’East River (la ligne L qui relie Manhattan à Williamsburg étant en travaux), c’était d’ailleurs une très belle alternative pour admirer la skyline sous un autre angle. Bon, vu qu’on papotait, trop distraites, on a loupé le premier stop. On est donc descendu à Greenpoint pour remonter en bus jusqu’à Long Island City. LIC de son petit nom, c’est LE nouveau quartier qui monte du moment. Il n’y a qu’à voir les aménagements de bord de rivière pour se rendre compte du développement immobilier à l’œuvre. On est d'abord allé se balader au LIC Market, où on s'est offert un délicieux Bubble tea parmi les bijoux de créateurs et les jolies petites fripes.

La skyline du Gantry State Park est magnifique, d'autant plus au coucher du soleil. On peut y admirer l’immense signe Pepsi Cola très vintage, un vestige de l’usine du même nom qui jadis étais implantée là, il a été sauvegardé tout comme d’autres vestiges du passé industriel du quartier – rails de wagons de marchandises, portiques d’amarrage des ferrys (d’où le nom "Gantry"= portique) qui ont été mis en valeur. Du plus bel effet! J’ai aussi été quelque peu admirative devant les toboggans rutilants des playgrounds aménagés dans ce parc public, les bambins doivent s'éclater ici! (eh oui, mes centres d’intérêt ont évolué depuis la naissance d’Eva…). 

Gantry State Park

Après un excellent brunch méditerranéen chez Glasserie (lisez la critique de ce restaurant par Jeanne ici), on s’est dirigé vers un endroit des plus insolites comme je les aime à New York, la Newton Creek Nature Walk, qui traverse un paysage très industriel au coeur de Greenpoint. Une promenade verte a été aménagée sur les berges du canal, entre casse de voitures, viaducs tentaculaires et centrale d’épuration. 
Cette balade m’a fait penser aux paysages post-industriels de Gowanus et de Red Hook. Jeanne décrit et illustre très bien cet endroit insolite sur son blog. Avouez que la perspective sur l’Empire State est dès plus originale ! 

Le quartier est aussi riche en street art, chaque coin de rue réserve son lot de surprises colorées :
Après un stop dans un matcha bar (vous savez cette boisson super tendance bourrée d'antioxydants recouverte d'une mousse verte qui ressemble à de la cressonnette)...

...on a abouti à Williamsburg, en constante mutation (mais pas toujours pour le meilleur), le berceau des hipsters est maintenant envahi par les touristes et les grandes enseignes consuméristes et, en trois ans à peine, a perdu de son âme. Une nouveauté pour moi: une "plage" a été aménagée près du marché gourmand très (trop) couru Smorgasburg, sur les rives de l'East River, plutôt agréable en fin de journée...

Williamsburg playa
Pour clôturer cette journée remplie de découvertes, on a jeté notre dévolu sur un restaurant péruvien du nom de Desnuda, spécialisé en ceviche: une vraie tuerie dans l’assiette! Les pop-corn à l’huile de truffe et le pisco sour en apéro donnaient déjà le ton.
One WTC
Parmi les nouveautés new-yorkaises de cette année, j’ai loupé de justesse l’ouverture du nouveau Whitney Museum dessiné par Renzo Piano (il a ouvert ce 1er mai) tout comme l’inauguration au grand public de l’observatoire du One WTC (le 29 mai). Je suis quand même allée jeter un oeil à la nouvelle implantation du Whitney au bord de la High Line, je dois avouer que je n'ai pas vraiment été séduite de premier abord par son architecture de gros paquebot hermétique.


Le nouveau Whitney Museum
Reste à voir l'intérieur de l'ensemble et comment les salles sont agencées pour mettre en valeur les milliers d'oeuvres d'art de la collection (dont de nombreux Hopper). La troisième partie de la High Line, récemment inaugurée, était aussi fermée le dimanche où on y est allé. Pas trop de regrets car, de loin, elle m’a paru beaucoup moins bucolique que celle déjà existante, par contre, la vue sur l’Hudson River est plus dégagée. Bon, va falloir encore retraverser l'Atlantique pour découvrir tout ça, et avec toute la petite famille cette fois…New York est une ville en mouvement perpétuel, on ne peut jamais s’en lasser!
Bye Bye JFK!

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